365 jours = 4 têtes qui tombent
Ce qu'on aime, ce sont les combattants actifs et qui relèvent de vrai défi. Pas de champion qui esquive le champion intérimaire ou qui combat tous les une fois 1 an et demi. Et un combattant, français qui plus est, remplis tous ces crtières. Imaginez, vous êtes à peine dans le top 15 de votre catégorie et vous venez de subir une sale défaite contre Sean Strickland. Lors du combat qui est sensé vous relancer, vous dominez le premier round mais le combat se fini en no contest parce qu'un coup de boule accidentel fait pleurer votre adversair... On a connu mieux comme année. Et bien malgré ce moment difficile, Nassourdine Imavov s'est relancé comme personne.
4 février 2024. Le retour pour le Sniper. Plus de mma factory, plus de Fernand Lopez maintenant c'est Nicolas Ott. Et pour son retour : Roman Dolidze, un puissant géorgien avec une force bestiale dans les poings et un jujitsu agairi. Mais surtout, mieux classé que Nassour dans le classement. Autrement dit il a tout gagné et rien à perdre. Mais perdre n'a jamais été une option. Ce soir la, Nassourdine montra un tout autre visage. Un striking précis et meurtrier, il envoya le géorgien au tapis avec deux crochets gauches avant de l'enchainer au sol. Il aurait pu le finir, mais l'arbitre a voulu laisser continuer. À la fin du round, il était dans son dos prêt à le soumettre. Et la suite du combat sonna comme une évidence, le Sniper domina largement son adversaire. Un seul moment de frayeur survient : une frappe interdite de la part d'Imavov. Les doigts de Dolidze frôlait le sol était à peine posé au sol et dans l'angle mort du daghestanais. Ne les ayant pas remarqué, il envoya un head kick illégal. Heureusement Roman n'abandonna pas le combat et continua. Malheureusement pour lui cette décision ne lui apporta que la défaite. Cependant on félicite le géorgien pour son fair play.
5 mois plus tard, Nassourdine fit son retour. Cette fois ci contre un adversaire encore plus redoutable : Jared Cannonier. Jamais fini dans la catégorie, il n'avait plus rien à prouver. Un ancien toujours au taquet qui était sur 2 victoires d'affillées contre Strickland et Vettori, deux noms pas méconnus du publique. Sutout le premier qui est par la suite devenu champion. Il donna de la difficulité à Nassourdine, mettant son striking à l'épreuve. Mais le sniper lui rendait coup pour coup, inscrivit des moments fort notamment à la fin du second round. Le combat continuait et Cannonier cherchait le contact, le pressing contre la cage. Mais ça ne suffit pas pour échapper à la balle du sniper. Au quatrième round il fit mouche sur un contre du bras avant. Cannonier trembla, Nassourdine senti l'odeur du sang : il accéléra.Cannonnier tenait bon, il encissait toutes les frappes avec sa tête. L'arbitre fini par arrêter le combat même si le vétéran tenait toujours debout et faisait preuve de lucidité. Deuxième victoire pour Nassourdine contre un top 10.
4 mois après la victoire de Nassourdine contre Cannonier, l'ufc Paris était la. Événement le plus important de l'année en toute objectivité. Et ayant déjà manqué la deuxième édition, Nassourdine ne pouvait pas loupé la troisième. Pour son retour, on lui offra Brendan Allen. Un solide grappler huitième dans la catégorie. Nassourdine était clairement favori, mais son adversaire n'était pas à sous estimé. Et il me montra déjà le début du premier round en venant coller Nassourdine pour le slam. Une fois le français sur le dos, Brendan ne le lâcha plus. Mais c'est tout. Cette stratégie, pas mauvaise, ne le protégea pas des poings du sniper. Dès le deuxième round Allen voulu reproduuire le premier round mais Nassourdine défendi la lutte avec autorité. Il laissa pleuvoir l'anglaise et les kick face à un adversaire sans arme. Même au sol, c'est Nassourdine qui domina et qui fini dans son dos pour lui asséner quelque frappes. On note quand même que Allen réussissa à renverser la position à la fin du round mais pas suffisant pour le remporter. Le troisième round était sans appel : Nassourdine montra qu'il n'était pas n'importe qui, défia Allen sans reculer quitte à se prendre des sales coups. Logiquement le résultat tomba : il l'emporta au la main.
4 mois seulement séparèrent l'ufc Paris du prochain combat de Nassourdine. Mais cette fois, ce ne fut pas contre n'importe quel adversaire. Il affronta la légende, Israel Adesanya. La ce n'était pas un simple vétéran ou un jeune prospect mais l'un des plus grands poids moyens de l'histoire et certainement le meilleur striker de l'histoire de l'ufc. Le nigérien sortait d'une défaite contre Dricus Duplessis mais il avait montré de belle capacité en boxe. Il était donc loin d'être fini. Et il me montra avec un premier round actif. Il envoya les kick et les jab avec précision et timing. Nassourdine resta passif, patient... bien qu'il collecta un bel uppercut à la fin du round. Le deuxième round commença, Nassourdine avait verouillé sa cible. Il savait où visait. Son bras arrière tomba comme la foudre sur le menton de l'ancien champion, le faisant immédiatement s'effondrer. Le sniper plongea sur lui pour le finir et l'arbitre fit son taff : victoire par TKO pour le français. Seul 3 personnes ont fini Adesanya en middleweight : Dricus Duplessis (champion), Alexe Pereira (ancien champion middleweight et light-heavywheight) et Nassourdine Imavov.